
Documentation surdimensionnée, qualification fournisseurs incomplète, nettoyage non prouvé : les écarts reviennent souvent.
Les bonnes pratiques de fabrication cosmétiques ne demandent pas un système complexe, mais un système maîtrisé. L'erreur la plus fréquente consiste à produire une documentation volumineuse que personne n'utilise.
Vient ensuite la qualification des fournisseurs, souvent réduite à une fiche technique. Sans évaluation périodique ni critères d'acceptation clairs, la maîtrise des matières reste théorique.
Enfin, le nettoyage : les plans existent, mais les preuves d'exécution manquent. C'est précisément ce que l'auditeur demandera.
